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Problématique acoustique

Développement des bactéries


Présentation des gammes

En matière de prolifération des bactéries dans les réseaux intérieurs de distribution d’eau le risque zéro n’existe pas. Cependant, la bonne conception du réseau et le choix judicieux des matériaux permettent de limiter dès le départ les risques de prolifération dans les circuits. Mieux vaut prévenir que guérir....

 


Le développement des bactéries


Le développement des bactéries
La prolifération des bactéries dans les réseaux intérieurs de distribution d’eau des établissements recevant du public (hôtels, et surtout établissements de santé) et des immeubles d’habitation peut devenir un risque sanitaire en particulier pour les personnes les plus fragiles.

La méconnaissance des paramètres de dégradation de la qualité de l’eau, et parfois même la totale ignorance des causes et des moyens de prévention ainsi que la propagation répétée de contre vérités évidentes ou de solutions miracles, peuvent conduire à de nombreuses erreurs aux conséquences fâcheuses.
 
La sécurité des réseaux passe par une bonne conception et une maintenance rigoureuse des installations afin de répondre parfaitement aux nouveaux impératifs sanitaires.
 
Le biofilm :
Le biofilm est une communauté microbienne adhérant à la surface et fréquemment incluse dans une matrice secrétée par certains mirco-organismes.
L’interface eau/matériau est un lieu privilégié d’accumulation des cellules microbiennes, de matière organique et de multiplication des bactéries.
Tous les matériaux sont potentiellement générateurs d’un développement microbien, cependant certains facteurs peuvent influer sur ce développement, notamment l’âge de la canalisation, de son état de surface (la présence de dépôt tel que le tartre et la corrosion) et également les conditions hydrauliques (température, temps de séjour de l’eau, le débit).
 
Les facteurs aggravants sont avant tout la corrosion et le tartre.
 

Les essais du KIWA :
Les essais réalisés par le KIWA sont destinés à évaluer l’aptitude d’un matériau à permettre le développement du biofilm qui favorise la propagation des microorganismes (notamment les légionelles). 
Cette étude officielle a été développée par le KIWA et a servi de base à la métode préconisée dans le cadre de l’EAS (European Approval Scheme).

L’avis du CSHPF :
Dans un avis rendu le 8 juillet 2003, la section eau du conseil Supérieur d’Hygiène Public de France (CSHPF) a estimé qu’il n’était pas possible de différencier les matériaux au contact des eaux par leur propension à favoriser le biofilm. Tous les matériaux y compris le cuivre pourtant considéré à tort comme bactéricide peuvent être colonisés par des microorganismes. Mais les facteurs aggravants sont avant tout le tartre et la corrosion. Il faut donc prendre en considération l’influence des matériaux pour la formation de la corrosion et du tartre.

LA LEGIONELLOSE :
 
LEGIONELLOSE : CE QU’IL FAUT SAVOIR....
- La légionellose est une pneumopathie grave qui touche en priorité les personnes vulnérables. Elle s’attrape non par ingestion mais par inhalation.
- La légionellose est provoquée par une bactérie, la Légionella, qui existe dans l’eau depuis toujours et qui reste inerte par températures inférieures à 25°C. Elle prolifère dans les circuits d’eau dont la température oscille entre 25° et 45°C. Il faut donc prendre en considération aujourd’hui l’eau chaude mais également l’eau froide. 
- La bactérie Légionella se développe et se fixe surtout en présence de concentrations élevées de calcaire, de magnésium et de résidus métalliques tels que le fer, le cuivre, le zinc et de boues provenant le plus souvent de corrosion et d’entartrage.
- Il existe des moyens efficaces pour prévenir les risques de prolifération des circuits et désinfecter si nécessaire les réseaux à condition bien sûr que ceux-ci soient dépourvus de calcaire et de corrosion.
- Les réseaux de production d’eau chaude sanitaire et de climatisation peuvent être mis en cause lorsqu’ils sont vétustes, mal entretenus, corrodés et entartrés. Ils peuvent alors présenter ces concentrations et ces anomalies qui constituent de véritables foyers de fixation et de prolifération microbienne.
 
 
Il faut avant tout prendre en considération l’influence des matériaux pour la formation de la corrosion et du tartre. Pour une efficacité réelle : Mieux vaut prévenir que guérir
La bonne conception du réseau et le choix judicieux des matériaux permettent de limiter dès le départ, les risques de prolifération dans les circuits. 
 
 
LES AUTRES BACTERIES :
De nouvelles bactéries ont été mises en évidence récemment, il s’agit des Pseudomonas. Ces bactéries peuvent se développer dans l’eau froide.
Pour lutter efficacement contre leur prolifération, il s’agit d’opter pour des canalisations pour l’eau froide sanitaire qui admettent les chocs thermiques.
 
Des recommandations ont été publiées ces derniers mois, elles visent à réduire, voire supprimer les risques de contamination dans les réseaux intérieurs de distribution :
- Le Guide Technique de Conception et de mise en œuvre du CSTB
- Le Guide sur la lutte contre les légionelles du GCCP
- Le Guide Technique de l’eau dans les établissements de santé consultable sur
www.sante.grouv.fr/htm/dossiers/eau_etabs/guide_eau_etabs.pdf

 

LA SOLUTION GIRPI : LE SYSTEME HTA est non corrodable, résiste à l'entartrage, possède une ACS (Attestation de Conformité Sanitaire) et répond parfaitement aux nouveaux impératifs sanitaires.


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